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Anne-Sophie Cabusat-Galeron
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La question du temps...

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Une séance de psychothérapie doit être comme un bon costume:

bien taillé sur-mesure et dans lequel on se sent à l’aise.

Je propose des séances individuelles d’une durée d’une heure.

Lorsque je reçois des couples ou des familles, la séance dure 1 heure 1/2.

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... et la question de l'argent

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Une consultation individuelle adulte est à 55 euros, 50 euros s’il s’agit d’un enfant de moins de 15 ans.

Une consultation de couple ou familiale est à 80 euros.

Il n’y a malheureusement à ce jour toujours pas de prise en charge par la sécurité sociale, mais plusieurs complémentaires de santé commencent à rembourser à hauteur d’un plafond annuel dépendant de chaque mutuelle.
Renseignez vous auprès de votre complémentaire, je fournis sur simple demande une facture afin que vous puissiez être remboursé.

 

La question de l’argent est l’un des éléments primordiaux de la démarche qui nous pousse à aller consulter, qu’il s’agisse d’un psychanalyste ou d’un psychothérapeute. On hésite souvent devant le coût, d’autant plus en période de crise ou de chômage. Payer – parfois cher – la personne qui va nous écouter nous assure pourtant un rapport sain, non assujetti à elle. Il s’agit d’un échange. Nous payons pour parler à quelqu’un de compétent, qui ne portera pas de jugement, dans un lieu où rien de ce que nous dirons ne sera répété. Saverio Tomasella, psychanalyste, dénombre quatre points fondamentaux pour que la thérapie fonctionne : « L’horaire régulier, le lieu spécifique, la durée de la séance, son tarif. Ce sont ces éléments qui assurent la sécurité du patient, définissent les places de chacun et empêchent les dérapages. Ils forment le cadre thérapeutique. »

Elsa Godart, psychanalyste et philosophe, ajoute : « Donner de l’argent, c’est une barrière contre la toute-puissance du thérapeute, et cela signe l’engagement du patient vis-à-vis de son psy, donc de sa cure. Il s’agit là de ce que l’on appelle “l’alliance thérapeutique”. » Le paiement de la séance évite également au patient de se sentir symboliquement débiteur à l’égard du thérapeute. « Cela se traduit toujours soit par une rupture violente, soit par une relation d’obligé, contraire à l’avancée de l’analyse, puisque celle-ci doit à l’inverse permettre de parvenir à l’autonomie », explique la psychanalyste Luce Janin-Devillars.

Enfin, le règlement assure l’ancrage de la psychothérapie ou de l’analyse dans le réel. « L’argent, poursuit Elsa Godart, c’est l’irruption du principe de réalité dans un espace où se dit l’inconscient, donc le fantasme. » Freud ne faisait-il pas remarquer : « L’absence de l’influence correctrice du paiement présente de grands désavantages ; l’ensemble des relations échappe au monde réel ; privé d’un bon motif, le patient n’a plus la même volonté de terminer le traitement » ?

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